6. comprenez ma souffrance

Un peu de mélancolie, mes mots, mes pensées, ma poésie.

 

 

 

Comprenez ma souffrance

comprenez ce que j'endure

comprenez mon grand désarroi...

Les mots sont toujours là qui courent, qui chatouillent, qui trottent dans ma tête.

Ils bondissent rebondissent et ne me laissent ni repos ni répit.

Ils me harcèlent nuit et jour, jour et nuit, m'empêchent de dormir, me réveillent à

point d'heure, et me font regarder la vie à travers une drôle de lorgnette.

Je vois double, double mot, double jeu.

Je vois entre les mots, entre les lignes.

Point de repos point de répit...j'écoute, j'entends, je regarde à travers cette lorgnette

et les mots sont là, ils accourent, ils s'échappent, ils sortent comme des fous

et transforment en un tour de mot le quotidien en bonheurs incertains.

Et je me promène dans ma vie comme d'autres dans leur jardin

en cueillant les mots comme des fleurs au bord de mon chemin

comme les fleurs qu'on se croit obligé de cueillir pour faire un gros bouquet.

Un bouquet de mots, un bouquet final;

 à chaque nouveau jour son bouquet de mots nouveaux,

" Beaujolimot  nouveau" que je bois comme du petit lait

pour me saouler du goût des mots,

d'émo...tion, de sentiment, des mots, démo...niaques et le démon n'est pas loin...

 

 

 

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